Le 19 Hors les murs

4 Novembre
»
19 février
Konrad LODER
Naji KAMOUCHE
Julien CADORET
Philippe RICHARD & Egide VILOUX
Valeria MACULAN

-Konrad LODER / Musée départemental Albert & Félicie DEMARD, Champlitte (4 nov. au 19 fév.)

"... le travail de Loder est (...) déterminé par une accumulation de faits anecdotiques. Qu'il récupère tels morceaux de bois trouvés, qu'il utilise tel ou tel outil parmi ceux qui encombre son ateliernou encore qu'il opte pour une forme suggéré par un "accident" (un découpage, un détail, un morceau d'une pièce ancienne), ses sculptures sont des constructions d'anecdotes..." -Karim GHADDAB "Comment les formes viennent au monde" 

-Naji KAMOUCHE / centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, site de Montbéliard (23 nov. au 5 janv.)

"Mon intervention au sein des locaux, je la veux d'un clignement, un flash...! Ouvrir les yeux plutôt deux fois qu'une ! Le mot en tant que tel me permet d'organiser une imagerie mentale vaste en fonction du vécu et du cheminement de chacun. Ce qui lui donne une dimension généreuse : chacun appose son sceau et lui confère sa propre parole. Le mot libère le champ de l'autonomie. De ce fait les choses s'ouvrent et ne se referment pas." -Naji KAMOUCHE, 2006

-Julien CADORET / Ecole régionale des Beaux-Arts de Besançon ( 22 nov. au 22 déc.)

"Des surfaces picturales simples proposant dans l'espace des compositions plastiques. Des éléments interchangeables, constituant des propositions uniques. Une peinture n'existant pas en dehors de ces expressions. C'est alors réinvestir le champ de la pratique picturale d'une autre manière, questionner encore et encore la peinture sur ses propres tenants : format, couleurs, surfaces... Considérer l'espace comme le lieu même de l'expression en amont du travail effectué dans l'atelier. Ce travail ne constitue ni plus ni moins qu'une recherche de surfaces, materialisée par des relations antinomiques. Ceci permettant d'établir une base, une matière au projet qui se déclanchera lors de l'accrochage. Tout les temps sont différents les uns des autres, ils ne sont régis par aucune règle, il n'existe pas d'interactions entre eux au sein de l'atelier. Leurs durée sont variables. Ce peut être un épuisement, un essoufflement face à la technique employée qui va mettre un terme à cette action. Un dialogue, une rencontre est-elle possible ? Peuvent- elles engager des propositions une réflexion dans un espace proposé ? (...)  Dans l'espace se construisent alors des macros ou des micros espaces, n'existant que très rarement en dehors du lieu puisque les éléments choisis au préalable dans le stock de l'atelier peuvent être ou ne pas être utilisés de la même façon à chaque fois. Le but de cette recherche est de développer une multitude de pièces proposant des expressions picturales."  -Julien CADORET

-Valeria MACULAN / Ecole régionale des Beaux-Arts de Besançon (22 nov. au 22 déc.)

"En forçant différents éléments à coexister dans un seul espace, le travail fait apparaître tensions et contrastes. Plusieurs de mes actions incluent des images capturées dans des lieux où je vais tout les jours , des lieux réels, des photographie des alentours de la ville. Des architectures organiques, des contructions spontanées et anonymes des grands centres urbains..." -Valeria MACULAN

-Philippe RICHARD & Egide VILOUX  / Ecole régionale des Beaux-Arts de Besançon (22 nov. au 22 déc.)

"Hérissées, éclatées, les oeuvres communes de Philippe RICHARD & Egide VILOUX semblent issues d'un cataclysme (...). Oeuvres d'après-la-tempête, elles se donnent sur le mode de l'apparition, comme la cristallisation d'un événement, comme le résultat et le témoignage d'une suite mystérieuse de réactions en chaîne. Ce qui reste, ce qui survient, c'est leur forme, qui fixe le terme d'une expérience et masque le détail des étapes, constitutives. car il s'agit bien ici avantt tout d'une expérience menée par deux aristes-fous en quête des impossibles de la peinture..." -Célia CHARVET, Les Bandits de la peinture, plaquette de l'expostion antipersonnelle, l'H du Siège, Valencienne, 2004